Une regroupement des membres et sympathisants du mouvement aquibla. Source: Page facebook Aouadé Nourdine
Une regroupement des membres et sympathisants du mouvement aquibla. Source: Page facebook Aouadé Nourdine

Avec la mise en place du multipartisme au sortir de la conférence nationale souveraine de juillet à novembre 1991, le Niger a alors entamé ainsi la voie de la  démocratie. Cette libéralisation de la voie politique a ainsi mis fin au système du parti Etat.

Aujourd’hui, 29 ans après ce présidium des forces vives de la nation nigérienne, on comptabilise 139 partis politiques au Niger (CENI). Certains acteurs clés de la conférence nationale de 1991, se sont retrouvé à la tête des partis politique qui, dirige depuis lors la scène politique nigérienne. En 2020, une nouvelle perspective politique se dessine dans le paysage nigérien axée sur la jeunesse. À Niamey, un mouvement politique indépendant s’intéresse à la jeunesse nigérienne. Cet intérêt se manifeste par des rencontres d’échanges sur les questions de droits et de politique.

Tous pour la République, TPLR- ALQIBLA est ce mouvement !

Une nouvelle orientation politique

Offrir une nouvelle orientation politique à la jeunesse nigérienne, c’est but visé par le mouvement politique indépendant « Tous Pour La République  » TPLR-ALQIBLA. Pour l’atteinte de leurs objectifs, les membres dudit mouvement partent à la rencontre des jeunes pour proposer une nouvelle alternative politique. Une alternance axée l’équité et le droit de regard sur la politique explique Nassirou Bodo membré de TPLR-AQIBLA « quand on part vers ces jeunes, on leur parle de politique et de droit. Droit ! Par rapport à leur citoyenneté, qui sont-ils en tant que jeunes Nigériens. C’est d’abord leur faire comprendre qu’ils sont des citoyens au même titre que tout le monde, qu’ils ont des droits tout comme des devoirs. Mais comment parvenir à jouir de ces droits, ses droits civil et politique » ?

Au Niger, c’est autour du thé que les jeunes discutent des questions ayant trait à la vie socio-politique. Une critique qui doit sortir des fadas et se matérialiser par des actes concrets affirme Nassirou Bodo.

Source: AZIMUT