NANA AKUFO ADO © :wa6k.com
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Du 18 au 22 mars 2019, plusieurs experts et organisations de jeunes étaient dans la capitale ghanéenne pour la semaine Africaine du Climat.

Cet événement organisé sous la responsabilité du chef de l’Etat Ghanéen a pour objectif de trouver des solutions locales aux défis climatiques auxquels sont confrontés plusieurs pays   Africains.

Fait choquant de cette semaine Africaine du climat, aucun chef d’Etat Africain n’a fait le déplacement. Un Evènement d’une telle envergure sur le continent serait une opportunité pour les politiques de définir des stratégies collectives pour faire face aux fléaux.

Les solutions isolées ne seront pas aussi efficace que les solutions basées sur des concertations aux plus hauts niveaux.

Ces actions concrètes pouvant faire sortir les communautés de la vulnérabilité doivent être impulsées par les responsables politiques. L’absence aux côtés du chef d’Etat Ghanéen des responsables politiques des pays voisins, pose des interrogations dans l’opinion de certains jeunes présents à cette semaine. C’est le cas d’Ulrich Eboè un jeune volontaire pour l’environnement de nationalité togolaise présent à la semaine Africaine du Climat. Approché par notre rédaction il a déclaré : « ça m’a fait mal de ne pas voir aucun chef d’Etats Africain  se joindre à son excellence Monsieur Akufo Addo pour l’ouverture de Africa Climate Week ».

L’un des moments forts de la semaine du climat fut l’appel au continent africain pour 10% d’énergies renouvelables d’ici 2030 dans tous les pays.

Un appel qui marque l’engagement du Ghana dans la lutte contre le changement climatique. Dans son allocution, Akufo Addo a promis « que la présidence  du Ghana se prépare à orienter sa consommation électrique vers du solaire ». Outre ses engagements forts, s’aurait été la présence de certains chefs d’Etats, l’opinion pourrait espérer d’autres mesures concrètes comme la levée de certaines barrières douanières sur les produits verts et bien d’autres.

La Semaine africaine du climat 2019, qui s’est achevée le 22 mars, à offert aux quelques 2 000 acteurs du climat venu du monde entier de discuter des moyens de réduire les effets du changement climatique .Placé sous le thème «Action contre le changement climatique en Afrique: une course qu’on peut gagner », cette semaine Africaine a manqué de diplomatie et c’est ce qui fait dire à certains si ce ne serait que de la théorie ?

«Un Afrique alimenté à 100% par le soleil et le vent est à nos portes. Saisissons cette opportunité et bâtissons un avenir énergétique renouvelable » nous a déclaré Ulrich Eboè.

Olivier ASSOGBAVI et  Lawson U