Animé par un désir d’apporter une touche particulière à cette parution ,Olivier ASSOGBAVI a essayer le tout pour le tout afin de soutirer quelque mots du très discret ,conservateur des cultures Afro,et panafricains
FIAC SY.

Fiac Sy . Bonjour.
Wm : Présentez vous à nos lecteurs !
Fiac Sy : Je salut tout le monde et vous remercie pour cet honneur .LAWIN Sénam Fiacre est mon nom à l’état civil, je suis artiste slameur, musicien, comédien.
Wm : Dites-nous Fiac Sy, qu’est ce qui se cache derrière votre nom ?
Fiac Sy : Vraiment il se cache des choses autant concrète, qu’abstraite. De l’amour, de l’espoir, des questions, la remise en cause surtout qui est l’une des choses qui nourrit mes créations voir même ma Vie.
Wm : Justement parlant de vos créations ; sur scène on vous trouve vraiment particulier .Pourquoi vous avez choisi de ne pas suivre la masse ?
Fiac Sy : Cela est dû à mon désir d’être moi-même .Je me dis souvent que je suis l’espion de ma personnalité. A partir du moment où l’on veut être soi-même on est différents et particulier cela s’articule aussi du fait que je veux apporter ma couleur à la création de cette multitude qu’est l’arc-en-ciel.
Wm: ( Rires…) Alors Fiac Sy au lieu de choisir le HIP-HOP ,le coupé décalé bref les genres de musiques modernes et profitez des Showcases au moins; vous avez préféré la musique traditionnelle Africaine .Cela est elle rentable ?

Fiac Sy : Rectification, ma musique n’est pas traditionnelle, d’ailleurs je refuse de lui donner un nom ; une définition. Elle révèle de ma personnalité et de ceux avec qui je travail. Elle prend sa sève dans l’originalité sans oublier l’apport pluridisciplinaire et multiculturelle .Je crois que c’est ce qui favorise le partage avec un public universel sans distinction de rang social ou intellectuels .Pour le coté financier Je suis fier de le dire je vis de l’art et de l’art.
Wm : Merci Fiac Sy; Un mot pour nos lecteurs du Niger et du reste du continent.
Fiac Sy : Un grand merci à tous. Le monde à besoin d’amour pour ne pas mourir de haine ; Alors je vous aime chers lecteurs parmi lesquels j’espère autant d’être riche en amour et de foie.

Olivier ASSOGBAVI